Mercredi 14 mai 2008


A l'initiative de l’association Survie qui millite pour des relations saines entre la France et l’Afrique :
http://survie44.over-blog.org



lecture publique suivie d'un débat

à partir d’extraits de  :    
Dernières nouvelles de la françafrique

 

Mercredi 4 juin
20H30

 La très petite Librairie

58 bis rue des halles, Clisson
02 51 71 89 66

 



ciné – débat

à partir d’extraits de   :                      

Tuez les tous

 

 

un documentaire de Raphaël Glucksmann, David Hazan et Pierre Mezerette, 2004
génocide au Rwanda en 1994 : le rôle ambigu de la France…

Mardi 10 juin

20H30

cinéma le Connétable – Clisson
place des douves





par Survie44 publié dans : actions passées et à venir
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Mercredi 9 avril 2008
A l'occasion du Moi(s) contre la Françafrique organisé par Survie au niveau national, et dans le cadre du cycle de SURVIE 44 sur les industries extractives (Brice Mackosso : Congo Brazza, le pétrole au service de la dictature le 29.11.2007 et Pour qui brille l'or africain ? le 21.01.2008), nous vous invitons à :



Moussa Tchangari est le porte parole du mouvement démocratique au Niger et directeur du groupe Alternative Niger.


Moussa Tchangari, animateur d’Alternative Niger, participant aux Forum Sociaux régionaux et mondiaux, et notamment au dernier Forum Social Mondial de Porto Alegre, est une figure de cette exigence démocratique qui s’exprime, à partir des organisations de la société civile, en Afrique comme ailleurs dans le monde. Il a été arrêté en 2005 parce qu’il portait la voix des 70 000 nigériens qui sont descendus pacifiquement dans la rue le 15 mars 2005 pour protester contre une loi de finance aux effets catastrophique pour la grande majorité de la population.



Découvrez les documents de son organisation et sur la situation au Niger, les privatisations des services publics, le pillage des industries extractives : http://www.alternative.ne/

 



par Survie44 publié dans : Conférence
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Mardi 8 avril 2008

 

 

 

 

 

 Aujourd’hui, 7 avril 2008, on commémore le douloureux 14ème anniversaire du début du génocide des Tutsi au Rwanda qui, du 7 avril au 4 juillet 1994 a fait environ 1 million de victimes. Ce plan machiavélique d’extermination d’individus pour le simple fait d’être « tutsi » (ou pour s’être opposés à cette extermination) a été mis en œuvre grâce au soutien politique, diplomatique, militaire et financier que la Francea apporté au régime d’apartheid de Juvénal Habyarimana dans un premier temps, puis aux génocidaires pendant et après le génocide lui-même.


Aujourd’hui très documenté, cet épisode a constitué la pire dérive
d’un système de relations que la France entretient depuis les
« Indépendances » avec les pays africains : la Françafrique.
Le Rwanda a permis de voir jusqu’où était capable d’aller la République française, à savoir se rendre complice d’un génocide, pour défendre ses intérêts politiques ou économiques en Afrique, et ensuite nier toute responsabilité pour défendre l’honneur de son Armée.

Si la plupart des colonies françaises ont accédé à l’Indépendance en 1960, c’est bien dès 1958, en parallèle à l’instauration de la Vème République qui fêtera ses 50 ans cette année, qu’a été mise en place cette Françafrique néocoloniale, qui fait de la Vème République une « République françafricaine ».

Après un bref épisode consistant à tenter de mettre en place une Communauté avec les pays africains de l’ancien empire colonial, les indépendances formelles ont en effet été verrouillées par un ensemble d’accords économiques, monétaires, diplomatiques, militaires qui reviennent à établir une domination française de fait. Les hommes politiques africains qui ont eu d’autres ambitions pour leurs pays ont été éliminés par l’assassinat : Sylvanus Olympio en 1963, Thomas Sankara en 1988, ou par des coups d’Etat : Modibo Keita (1968), Amani Diori (1974), etc.

Tous les présidents français ont utilisé la trop fameuse « cellule africaine » de l’Elysée pour manipuler les pouvoirs africains. Lorsque, dans les années 90, des conférences nationales tenteront de réformer des relations opaques et corrompues et d’instaurer des régimes représentatifs, la manipulation des élections assurera la continuité du système. Omar Bongo (Gabon), Paul Biya (Cameroun), le clan Eyadéma (Togo), Lansana Conté (Guinée), Denis Sassou Nguesso (Congo-B.), Idriss Déby (Tchad), restent aujourd’hui en place grâce au soutien de la France. Le système de corruption mis en place est scandaleux. L’affaire Elf en a témoigné, même si les investigations sont restées très partielles, tandis que l’édification par les présidents africains de fortunes pharaoniques (« biens mal acquis ») commence à engendrer enquêtes et plainte.

Après avoir promis une rupture avec ce système de corruption, le président français Nicolas Sarkozy a donné des gages aux régimes les plus corrompus, avec comme dernier épisode l’éviction de Jean-Marie Bockel de son poste de Secrétaire d’Etat à la Coopération à la demande des principaux prédateurs qui, précisons-le, sont aussi bien des Présidents africains dictateurs que des affairistes français implantés en Afrique.


Afin de dénoncer cette perpétuation du néocolonialisme français en Afrique et de susciter un mouvement de réprobation, Survie lance aujourd’hui un « Moi(s) contre la Françafrique ».Ce« Moi(s) » se déroulera du 7 avril (date du début du génocide au Rwanda en 1994) au 13 mai (le 13 mai 1958 pouvant être considéré comme l'avènement de la Vème République avec le retour au pouvoir du général de Gaulle). Conférences, projections-débats, concerts, manifestationsseront organisés un peu partout en France sur les sujets aussi cruciaux que le soutien militaire à Idriss Déby au Tchad, le pillage de l’uranium nigérien par Areva, les biens mal acquis des dictateurs africains en France, etc.

 

 

 

En cette année 2008, et à l’occasion du 50ème anniversaire d’une Vème République Françafricaine, il est plus que temps d’opérer une véritable rupture avec la Françafrique et de mettre en œuvre une réforme de la politique de la France vis-à-vis du continent africain par l’arrêt du soutien aux dictatures, la promotion de la démocratie et la défense des droits de l’Homme, la conditionnalisation de l’aide à la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, l’instauration d’un contrôle sur les activités des multinationales françaises en Afrique, la fin de l’ingérence militaire, la fin du domaine réservé de l’Elysée et l’instauration d’un contrôle parlementaire sur la politique extérieure de la France. Un engagement à encourager à tous les niveaux, politiques et citoyens.

 

 

 

 

Retrouvez prochainement les actions et manifestationsde Survie 44
dans le cadre du Mois contre la Françafrique

par Survie44 publié dans : Actualité
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Samedi 29 mars 2008
Aujourd’hui, 29 mars 2008, nous commémorons la mort de Dulcie September,
la représentante en France du parti Sud Africain A.N.C.
(African National Congress, le parti de Nelson Mandela, entre autre).
 



Le 29 Mars 1988, entre 09h45 et 10h00, Dulcie September est assassinée au 4ème étage du 28 rue des Petites-Ecuries, Paris-10e. Elle reçoit cinq balles d'une 22 long riffle en pleine tête, alors qu'elle ouvrait le bureau de l'ANC, le courrier à la main. Personne n'a rien entendu. Seul M. De Crepy (agent commercial) a vu aux environs de 09H45 deux hommes (blancs) d'environ 40 ans, descendant l'escalier et quittant le bâtiment.
L'affaire Dulcie September n'a pas été résolue par la justice française. Elle a abouti à un non-lieu. Pourtant, l'identité de ses assassins est un secret de polichinelle…
 

A Nantes, une place du centre ville porte son nom (inaugurée en 1997 à l’occasion de Fin de Siècle à Johannesburg). En 2004, Survie avait organisé une marche silencieuse en centre ville, un rassemblement sur la place Dulcie September avec lecture d’un discours et la tenue d’une conférence débat avec projection du film Qui se souvient de Dulcie September ? de François Gauducheau). Voir sujet sur notre blog http://survie44.over-blog.org/article-10693056.html .

 

Cet assassinat nous touche car D. September était une militante pour les droits de tous les Sud-Africains et combattait un régime raciste. En cela, elle nous rappelle toutes les femmes et tous les hommes qui ont lutté et luttent dans le monde, parfois au péril de leur vie pour la démocratie, l’égalité des droits, la liberté…

Son assassinat nous touche aussi car il a eu lieu dans notre propre pays, que la France n’a pas su la protéger alors qu’elle-même et les autorités la savait en danger. Il est somme toute troublant que Charles Pasqua, alors ministre de l'intérieur, lui ait refusé une protection policière alors qu’elle en avait fait la demande officiellement (Pasqua nie, il y a pourtant des témoins de cette demande). Mais il n'est pas étonnant que la France ait fermé les yeux face à ce meurtre, notre pays ayant été un des principaux défenseurs à l'ONU de l'Apartheid. Peut-être aussi parce que la France a organisé un trafic clandestin d'armes à destination de l'Afrique du Sud alors même sous boycott international…

Si l'affaire Dulcie September a abouti à un non-lieu, l'identité de ses assassins est connue. Ce sont deux mercenaires français, collaborateurs de Bob Denard aux Comores dans les années 80
(le Corsaire de la République, proche des services secrets français et des hautes autorité). En 2004, l'un de ses meurtriers formait la nouvelle police irakienne avec son entreprise de sécurité, l'autre avait été repéré, au même moment, en Côte d'Ivoire, fournissant des soldats à la fois aux rebelles et aux forces gouvernementales.
 
Le meurtre de Dulcie September nous renvoie à la face cachée de la politique africaine de la France -la Françafrique- et à tous les mauvais coups d’hier et d’aujourd’hui perpétrés au nom des intérêts de la France et de certains de ses ressortissants. Elle nous rappelle aussi la situation actuelle aux Comores, dont le rôle de la France est l’élément fondateur du chaos comorien. Elle nous renvoie à ces sociétés de mercenaires qui agissent pour le compte de nos pays démocratiques, des pays non-démocratiques et des groupes armés...
par Survie44 publié dans : Actualité
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Dimanche 24 février 2008
Survie 44 participe au premier soir de la Nuit Mandingue de Tambour Battant
VENDREDI 7 MARS  2008.
Nous sommes présents pour apporter au public des informations sur la politique africaine de la France.
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par Survie44 publié dans : Manifestation culturelle
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Mardi 15 janvier 2008
Dans le cadre du Forum Social du pays nantais :


Lundi 21 janvier 2008 – 20h 30

Au Cinéma le Concorde

 


Pour qui brille l'Or africain ?

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Projection du film :

« Le prix de l'or » de Camille de Vitry

 

suivie d'un échange avec un représentant de Survie 44. autour du film et de la sortie du 22ème dossier noir de la politique africaine de la France « L'or africain, pillages, trafics et commerce international », ainsi que de la campagne des Amis de la Terre (soutenue par de nombreuses ONG) « LEurope mine lAfrique ».

 

par Survie44 publié dans : Ciné - débat
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Jeudi 29 novembre 2007
Affiche-Brice-Mackosso.jpg
par Survie44 publié dans : Conférence
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Mercredi 17 octobre 2007
sankara.jpg

A l'occasion du vingtième anniversaire de la mort de Thomas Sankara, la chaîne Public-Sénat a proposé un débat autour des relations
politiques, économiques et culturelles entre la France et les pays francophones de l'Afrique de l'Ouest.

Avec comme invités 
:

Didier AWADI, rappeur
Jean-Pierre DOZON, Centre d'études africaines
Charles JOSSELIN, Vice-président du Haut Conseil à la coopération internationale
Thuy TIEN HO, Co-réalisatrice de "Fratricide au Burkina"
Fabrice Tarrit, secrétaire général de SURVIE

Cliquez ici pour visionner l'émission (42 min.)



par Survie44 publié dans : Vidéos
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