
A l'heure où je rédige ce texte, peu se souviennent du passage de Sarkozy à Dakar et c'est pour cela qu'il m'a semblé important de garder une trace de cette visite pour aider tout à chacun à comprendre les notions auxquelles renvoi ce texte présidentiel. Les mots ont un sens et ils peuvent servir la paix comme la guerre. Les mots du président Sarkozy sont si nombreux chaque jour qu'ils noient le quidam. Mais une chose me semble certaine, ses mots sans servir la guerre, attisent souvent les haines et les rancœurs. Sur ce sujet, je renverrais d'ailleurs le lecteur au texte Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur et pompier pyromane par Nasser Demiati dans Quand les banlieues brûlent... Retour sur les émeutes de novembre 2005 ((pp58-76) Édition revue et augmentée sous la direction de Véronique LE GOAZIOU, Laurent MUCCHIELLI Nouvelle édition Collection : Sur le vif, avril 2007, 176 p., 9,50 €).
J'ai souhaité, sans aucune prétention, réaliser un petit exercice de décryptage de cette allocution. Ce texte est tellement dans l'emphase (il pourrait même faire rire s'il ne venait pas d'un chef d'Etat) que chaque phrase mériterait une annotation. J'ai donc limité mes commentaires au minimum. Certains auraient sûrement beaucoup plus finement analysé ce texte que moi, certains l'ont déjà fait et c'est pour cela que je me suis aidé des réactions des uns et des autres. Par honnêteté intellectuelle, je tiens à préciser que les auteurs cités le sont en fonction de leur prise de position sur ce sujet et ce sujet seulement. Le choix des textes a été effectué pour son contenu et en dehors de toute considération politique ou idéologique de leur auteur. Réciproquement, mes commentaires n'engagent que moi et ne sont pas attachés aux auteurs cités.
J'ai choisi d'insérer les commentaires dans le discours-même [2] afin de faciliter la compréhension directe du texte par le lecteur.
[2] Discours initial disponible en ligne sur http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juillet/allocution_a_l_universite_de_dakar.79184.html
|
Dakar-Bamako "Une privatisation qui déraille"
Au Cinéma le Concorde à Nantes le 31 mai 2007. 20h50 entrée ( reversée en partie à COCIDIRAIL et âmes d'épices ) 5,50 euros Notre association Ames d'Epices, Sud rail et Attac France, relayent la lutte des cheminots et usagers sénégalais et maliens contre la privatisation du train Dakar-Bamako. Cette ligne est un outil essentiel pour le désenclavement et les échanges entre le Sénégal et le Mali Le consortium Transrail ( franco-canadien) le sous-exploite aujourd'hui avec pour seul intérêt le trafic des marchandises et l'hypothétique manne financière que leur apporterait l'exploitation de nouveaux gisements de minerais au Niger. La ligne est abandonnée et les gares non rentables sont fermées. Les déraillements sont fréquents et les conditions des voyageurs sont de plus en plus insupportables. Ce gâchis favorisé par La banque Mondiale démontre l'incohérence des privatisations abusives du services publiques audétriment des intérêts humains. Tiécoura Traoré, ingénieur férroviaire, licencié abusivement par les nouveaux propriétaires de ce chemin de fer "Dakar-Niger" sera à Nantes le jeudi 31 mai pour notre soirée débat. Venez échangez avec nous le 31 mai au cinéma le Concorde ! 20h 50 ( 79 avenue de l'Egalité ) Infos et détails pratiques Mail : amesdepices@club-internet.fr Nicolas et Myriam : 06-64-43-19-06 toute la journée ou 02-53-00-77-64 (à partir de 19h ). Merci de bien vouloir faire circuler l'information. (la distribution et l'affichage du visuel ci joint sont les bienvenus !! ) merci . Âmes d'épices a aussi pour projet d'aller au prêt des personnes qui souffrent de cette situation au Sénégal et au Mali pour faire écho à leurs voix . Si vous pouvez nous apporter votre soutien, vos informations ou partager vos expériences nous serons heureux de discuter avec vous et de les accueillir ! Bien cordialement Myriam et Nicolas Âmes d'épices
|
|
Commentaires Récents