Manifestation culturelle

Jeudi 4 décembre 2008 4 04 12 2008 19:44
Le Collectif nantais de soutien aux Tunisiens de Redeyef vous invite à cette réunion-débat et demande aux organisations et personnes de bien vouloir relayer cette information.

Justice et Liberté pour les Tunisiens de Redeyef

Réunion-débat Mardi 9 décembre - 20h30

avec la participation de : Jean-Robert Pradier*, ancien médecin du Sillon de Bretagne,

Philippe Legrand*,

et Abdel Ghani Moussalli*,

tous trois du Collectif nantais de soutien ;

Cécile De Oliveira*, conseillère municipale de Nantes chargée des droits de l'Homme, représentant la ville de Nantes et Jean-Marc Ayrault, député-maire, avocate ;

avec la présence et le soutien de :

Cécile Duflot*, secrétaire nationale des Verts ; *

Mouhieddine Cherbib, Président de la Fédération des Tunisiens pour la Citoyenneté des deux Rives-FTCR ;

* reviennent de la délégation-mission en Tunisie

Salle de conférences-Maison des associations-Manufacture des tabacs

10bis bd Stalingrad - Nantes (tram 1, arrêt Manufacture)

Entrée libre et gratuite

Pour connaître et faire connaître la situation des droits de l’Homme en Tunisie, une délégation-mission nationale composée de douze personnalités, responsables, élus de différents partis, de la société civile, d’une représentante de la ville de Nantes et du Collectif nantais s’est rendue à Tunis, Gafsa et Redeyef du 26 au 28 novembre. Près de 2 000 Tunisiens originaires de la région de Redeyef résident dans la métropole nantaise. Nantes et Redeyef ont une histoire humaine commune. Communiqué du 6 octobre 2008 : En avril puis juin derniers, les tunisiens de l'agglomération nantaise originaires de Redeyef, ville du bassin minier de Gafsa, ont manifesté à Nantes. Ils exprimaient leur solidarité avec les habitants de cette région du sud-ouest de la Tunisie engagés dans un mouvement de protestation pour le droit au travail et la dignité. Cet été, des tunisiens qui ont participé à ces manifestations à Nantes ont été malmenés lors de voyages dans leur pays d'origine par la police locale. Un tunisien de Nantes a été arrêté et emprisonné en Tunisie alors qu'il s'y rendait pour visite familiale ; il a été libéré, après plus d'un mois d'enfermement, grâce aux soutiens. Ainsi, le pouvoir tunisien espère intimider ses ressortissants résidant à l'étranger qui manifestent leur solidarité. Il faut souligner qu'à Redeyef, en juin dernier, un jeune manifestant de 25 ans a été tué par une balle policière et 26 autres blessés, dont un est décédé depuis ; l'armée s'était déployée dans toute la région. Le pouvoir tunisien a emprisonné plus de 150 personnes du bassin de Gafsa : jeunes, femmes, chômeurs, syndicalistes, étudiants, enseignants... De nombreuses personnes ont été libérées grâce aux soutiens. Mais, quelques dizaines sont encore en prison, certaines condamnées, dans des simulacres de procès, à plusieurs mois d'enfermement pour les seuls délits d'opinion et de manifestation. 38 personnes qui avaient participé au mouvement ou manifesté leur solidarité avec les habitants sont inculpées pour "appartenance à une bande..." ou "participation à une rébellion...". Nous rappelons que le bassin minier de Gafsa connaît depuis le 5 janvier un mouvement social d'une rare ampleur ; la population de cette région souffre d’un chômage endémique, de grande pauvreté, des inégalités et des effets dévastateurs de la corruption du pouvoir local. Face aux manifestations pacifiques quotidiennes mobilisant toutes les catégories de la population, les autorités tunisiennes ont préféré la politique du pire, celle de la répression tous azimuts. Nous exprimons notre solidarité avec les tunisiens de Redeyef et Gafsa. Nous demandons la libération de toutes les personnes incarcérées, l'abandon de toutes les poursuites judiciaires engagées. Nous demandons que la France et l'Europe interviennent dans ce sens auprès des autorités tunisiennes. AC ! Nantes, Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT), Confédération Générale du Travail (CGT), Confédération Nationale du Travail (CNT), Confédération Syndicale des Familles (CSF), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), GASProm-ASTI de Nantes, Les Alternatifs, Les Verts, Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), Ligue des droits de l'Homme (LDH), Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP), Parti Communiste Français (PCF), Parti Socialiste (PS), Union Démocratique Bretonne (UDB), Union Nationale des Etudiants de France (UNEF), Union syndicale Solidaires, Washma… Collectif nantais de soutien aux Tunisiens de Redeyef
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Dimanche 24 février 2008 7 24 02 2008 10:36
Survie 44 participe au premier soir de la Nuit Mandingue de Tambour Battant
VENDREDI 7 MARS  2008.
Nous sommes présents pour apporter au public des informations sur la politique africaine de la France.
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Par Survie44 - Publié dans : Manifestation culturelle
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Lundi 12 juin 2006 1 12 06 2006 15:41
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Survie 44 a particié à la grande fête de l'Economie Sociale et Solidaire de Nantes, intitulée les Ecossolies (cliquer sur l'image pour accéder au site). Nous sommes intervenus dans la préparation sur le stand Solidarité Internationale où nous avons proposé la thématique des biens publics. Nous sommes intervenus sur deux conférence, une sur la santé comme un bien public mondial et une autre sur les questions d'immigration et sa gestion par l'Europe et la France.

 

Du 10 au 12 juin 2006 Survie Loire-Atlantique participait aux Ecossolies, manifestions de trois jours à Nantes sur l'économie sociale et solidaire (ESS).  L'ESS cherchant à promouvoir une économie au service de tous, avec des valeurs humaines fortes, il nous a semblé que la lutte pour les biens publics rejoignait ces préoccupations et nous avons travaillé avec d'autres associations sur ce thème. Nous avons participé à une table ronde sur les questions d'immigration et sa gestion par l'Europe et la France.
Nous sommes aussi intervenus lors d'une table-ronde sur le thème de "la santé comme un bien public", en collaboration avec une association locale qui soutient des mutuelles de santé en Guinée Conakry. Nous avons voulu montrer le lien qui existe entre les pays du Sud et du Nord dans l'accès à un service de santé pour tous, et pour nous, ce lien c'est la nécessité de penser cette lutte à un niveau mondial.

Nous sommes partis du constat que, en Afrique noire en général, les populations veulent se soigner, non seulement contre le sida mais aussi pour des infections banales pour nous, comme la diarrhée chez le nourrisson. Cette volonté fait que l'on va pouvoir parler de société instituante, en cela qu'elle porte des revendications de la base vers les institutions nationales qu'elle pousse à les inscrire dans la pratique de l'Etat. L'Afrique se trouve donc dans la même dynamique que notre société avant la création de l'assurance chômage ou de la sécurité sociale. De cet état de fait émergent deux problématiques : pourquoi cette poussée pourtant ancienne est-elle si lente à porter ses fruits et comment peut s'exprimer une solidarité internationale avec ces sociétés ?

Cette relative lenteur s'explique tout d'abord au niveau national. De nombreux acteurs politiques et économiques africains étant corrompus, il est difficile de dialoguer avec des personnes qui voient leur intérêt personnel avant celui du peuple. Mais ce n’est pas impossible ! Il y en a toujours quelques-unes à convaincre. Sur la question de la solidarité du nord vers le sud, nous Français, avons un rôle à jouer parce que, en Afrique Francophone ce sont entre autres, des responsables français qui ont permis à des voyous d’accéder au pouvoir et de s’y maintenir.

Il existe ensuite une pression internationale. Ces pays étant très endettés, le FMI ou la BM leur proposent d’alléger leur dette mais en privatisant leurs services en échange, souvent au profit d’entreprises occidentales. Il devient difficile alors d’établir un service public de la santé. N’est-ce pas la même situation que nous vivons en France avec gel des crédits pour les hôpitaux publics, l’ouverture à la concurrence d’EDF-GDF, de la Poste, de la SCNF ? Nous sommes tous dans le même bateau, alors autant nous unir !

Nous avons conclu en posant le problème suivant : d’une façon générale, la société civile que l'on appelle instituante, s’est faite dépassée par la société instituée. Désormais, on ne nous consulte plus pour prendre des décisions qui nous concerne. Les Etats ou les industries pharmaceutiques qui gardent le monopole sur des brevets de médicaments qui pourraient servir à tous, fonctionnent en vase clôt. L’intérêt de penser la santé comme un bien public mondial, c’est que nous pouvons tous lutter ensemble pour qu'elle, mais aussi la justice, l’éducation, l’accès à l’eau potable, etc, soient restitués aux peuples et gérées de façon équitable pour tous.



Pour aller plus loin, le site de BPEM:

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ecossolies2.JPG Stands Ecossolies
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Mercredi 19 mai 2004 3 19 05 2004 10:12
Survie 44 a participé à la préparation et la mise en oeuvre du Forum Droits pour l'Humanité du 16 au 19 mai 2004.


Affiche-Droits-pour-l-Humanit--.gif

































  site internet
 


Présentation de l'initiative du Collectif associatif sur Radio Nova par un membre de Survie 44.
 
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Mercredi 19 mai 2004 3 19 05 2004 08:17
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